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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


lundi 11 juin 2012

Le ventre est notre deuxième cerveau.



Un professeur de l’université de Columbia (New York), Mickael D. Gershon, spécialiste d’anatomie et de biologie cellulaire, a écrit dans son livre « le second cerveau » :

« Nos deux cerveaux, celui de notre tête et celui de notre ventre, doivent coopérer. Si ce n’est le cas, il y a chaos dans le ventre et misère dans notre tête ».

Commentaire :

« La digestion des aliments n’est pas la seule fonction de l’intestin. Il contient plus de 100 millions de neurones, sécrète au moins 20 neurotransmetteurs identiques à ceux que l’on trouve dans le cerveau, produit 70 à 85% des cellules immunitaires de l’organisme et héberge 100 000 milliards de bactéries.
Les travaux du Pr Michael D. Gershon, titulaire de la chaire d’anatomie et de biologie cellulaire de l’Université de Columbia et membre du College of Physicians and Surgeons, présentent l’intestin comme un véritable « second cerveau », titre de son livre paru en 1998 (« The second brain », c/o Harper Collins, New York). »

Le système nerveux entérique, ou le deuxième cerveau
Le diaphragme est constamment sollicité : il s’abaisse à l’inspiration et remonte à l’expiration, environ vingt fois par minute, mille deux cent fois en une heure, vingt-huit mille fois par vingt-quatre heure en tenant compte du ralentissement du sommeil. L’amplitude de ce mouvement de va-et-vient détermine la quantité d’air absorbé et la participation de l’abdomen à cette manœuvre. Notons qu’en développant par le seul effet de la volonté et un léger effort, les mouvements inspiration-expiration du diaphragme conduisant à la respiration abdominale, on exerce aussi un massage naturel sur la vésicule, le foie, le pancréas, la rate, les intestins : on favorise les fonctions d’assimilation-élimination.
Enfin, en stimulant les plexus, directement reliés par le nerf vague au premier cerveau, on participe à l’harmonie indispensable entre les deux cerveaux.
Mieux alimentée en oxygène, l’hypophyse, glande endocrine située dans le premier cerveau, crée plus d’endorphines, appelées aussi les « hormones du bien-être ».
La respiration abdominale permet de libérer le diaphragme.
Ce muscle très puissant situé entre le thorax et l’abdomen, sous le cœur et au-dessus des organes digestifs, est le vrai chef d’orchestre de la respiration profonde. Il suffit d’une seconde et demie d’inspiration supplémentaire pour que le premier cerveau augmente sa production d’endorphines, alliées précieuses dans la résistance au stress et aux agressions.
Ces endorphines permettent aux différents systèmes de mieux fonctionner.

Conséquences : 

meilleur développement des cellules immunitaires créées par le ventre.
Apprenons donc à développer le mouvement de notre diaphragme, à respirer plus profondément et plus lentement. Cela est bénéfique pour notre santé et notre bien-être.


http://www.sophrologue-relaxologue-toulouse.fr/le-ventre-un-deuxieme-cerveau


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