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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


samedi 3 mars 2012

Syrie: Homs, portrait d'une ville martyre




Le criminel Bachar el-Assad


Syrie: Homs, portrait d'une ville martyre
Par Catherine Gouëset, publié le 02/03/2012 à 19:13, mis à jour à 21:07

Homs, la troisième ville de Syrie, est l'un des "poumons de l'économie syrienne". C'est aussi la ville du pays où les communautés religieuses sont le plus imbriquées.


"C'est la troisième ville du pays, avec une forte identité locale, un tissu social très serré dans des quartiers populaires eux-mêmes très denses. C'est ce qui explique les difficultés que le régime a rencontré sur un plan militaire", explique Peter Harling, de l'International Crisis group. Le régime de Bachar el-Assad a finit par avoir raison d'elle. L'Express dresse le portrait de cette ville martyre.

Une ville qui ne mourra pas
Le rapport de Peter Harling et Sarah Birke a été écrit avant la reprise de Baba Amr par les forces de Bachar el-Assad, mais les deux analystes estiment que dans tous les cas, "la Syrie a atteint une 


Asma El-Assad aurait fait savoir Par le biais d'un courriel laconiqueque son bureau a transmis au quotidien britannique Times. « Le président est leprésident de la Syrie, non d'une faction de Syriens, et la première dame l'appuie dans son rôle. »
sorte de point de non retour. La société syrienne, longtemps tétanisée par le règne totalitaire du Baas, est désormais "en mouvement". L'évolution en cours ne pourra pas être stoppée par ce régime, qui préfère mettre le pays à feu et à sang plutôt que de céder la moindre once de pouvoir. "Le régime a eu un an pour trouver un moyen de sortir de l'ornière sans trop de dégâts, mais il s'est enferré lui même dans une voie sans issue" ajoutent Peter Harling et Sarah Birke qui jugent que "pour la plupart des Syriens, il n'y a pas de retour en arrière possible". Si le réalisateur et activiste Mohamed Ali Atassi cité par Laure Stephan craint que "Baba Amr ne se transforme en un grand massacre", il pense qu'"au bout de quelques semaines, quelques mois, les Syriens ressortiront dans la rue. On a l'exemple de Deraa", la ville d'où est partie la contestation, il y a un an, et où elle n'a jamais cessé.  


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