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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


samedi 23 juillet 2011

Mademoiselle Pourpre

Premièrement: quelle drôle d’idée de rester sous la pluie à regarder un parterre de fleurs. Sans parapluie. L’eau dégouline sur ses cheveux comme sur une vitre: elle laisse de longues traces brillantes, rapidement recouvertes par d'autres gouttes et d'autres traces. Il pleut souvent ici. Tous les jours. Toute l’année. L’humidité s’insinue et ramollit les poutres du toit de sa maison. La maison ploie et demande un entretien constant. Une lourde charge pour une demoiselle seule. Elle est là, sous la pluie qui ruisselle sur ses cheveux.
Hier Mademoiselle Pourpre a voulu compter les traces que l’eau fait sur ses cheveux.
...
(lire la suite ci-dessous)
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/04/03/mademoiselle-pourpre.html

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