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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


dimanche 1 mai 2011

Nous regardons Bachar el-Assad tuer son peuple


« Dieu ne modifie rien en un peuple avant que celui-ci ne change ce qui est en lui »
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Vendredi 29 avril 2011 | Posté par Mo3taz billah | Partager

Sous le pseudonyme Mo3taz billah, un Français de 24 ans d’origine syrienne exprime son dégoût face à la sanglante répression orchestrée par un dictateur, dénonce la « complaisance » de l’ambassadeur de France en Syrie avec le régime et dit son sentiment d’impuissance.

Depuis plus de quarante ans, la famille el-Assad terrorise le peuple syrien. Ce régime criminel a fondé sa dictature sur la peur. 
Mon histoire familiale en témoigne, un oncle qui est raflé alors qu’il n’a même pas la vingtaine, au cours des années 80. Nous n’entendrons plus jamais parlé de lui. La simple mention de son nom fait pleurer. Un autre torturé à l’électricité, pratique courante et banale dans les postes de police et les prisons syriennes.

On parle des régimes totalitaires dans les livres d’histoire, mais on devrait étudier le régime syrien : culte de la personnalité, parti unique, rafle des jeunes, torture, propagande, espionnage, services de renseignements, humiliation, massacre. Créer la peur, alimenter la peur, détruire le moindre espoir, le moindre rêve. Pour détruire une personne, on l’humilie, on la rabaisse. La peur est telle que même à l’étranger, les Syriens se méfient les uns des autres.

C’est donc avec la rage au ventre que j’écris ces mots. Rage, après avoir vu les dernières vidéos insoutenables de la boucherie qui se déroule actuellement, aux yeux de tout le monde, en Syrie. Rage de savoir que la communauté internationale a mis plus de 40 jours à réagir, et qu’elle traîne encore des pieds. Mais pour vous décrire mon état mental, mon état physique, mon état psychologique, il n’y a guère de mot. C’est une explosion de sentiments, qui sont tout autant contradictoires les uns que les autres.

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