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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


lundi 14 mars 2011

ALERTE NUCLÉAIRE, AU JAPON COMME PARTOUT !


La peine d'Issa après la mort de sa première fille :

Tsuyu no yo wa
Tsuyu no yo nagara
Sarinagara

Rosée que ce monde
Rosée que ce monde-ci
Oui, sans doute et pourtant


Issa Kobayashi (小林 一茶, Kobayashi Issa?), plus connu sous son seul prénom de plume Issa (一茶?, signifiant « Tasse-de-thé »1), est un poète japonais du XIXe2 siècle (fin de la période Edo). De son vrai nom, Nobuyuki Kobayashi (alias Yatarō comme prénom d'enfance), il est né le 15 juin 1763 dans le village de Kashiwabara dans laprovince de Shinano et est mort le 5 janvier 1828 à Kashiwabara. Il est considéré comme l'un des quatre maîtres classiques du haïku japonais (BashōBuson, Issa,Shiki).
Auteur d'environ 20 000 haïkus en quasi totalité composés au XIXe2 siècle, Issa rompt avec les formes de classicisme du XVIIIe de Buson en proposant un type de romantisme qui renouvelle le genre au XIXe en y infusant l'autoportrait, l'autobiographie, et le sentiment personnel.

On ne fait pas d'omelette sans casser les œufs ma pauvre dame !
Comme à chaque incident les gouvernants et nucléocrates de tous genres nous ressortent leurs vieille soupe : «le risque zéro n'existe pas, tout dépend de ci, de ça», les mêmes qui, quelques jours avant pouvaient nous expliquer que Tchernobyl était la simple conséquence d’une mauvaise
gestion, d'un État soviétique en déroute. Or ici, l'horreur nucléaire est dévoilée au cœur même de la société industrielle occidentale, dans l'un des pôles économiques les plus puissants de l'impérialisme économique mondial. Il met à mal les schémas scientistes développés par l’industrie nucléaire et sur lesquels la population n'a aucune prise.

Comme à chaque accident nucléaire, les gouvernements, dictatoriaux ou «démocratiques», utilisent les mêmes méthodes : comme en 1986 en Ukraine, le Japon envoie sur place des «Super pompiers» chargés de résoudre le problème. Ces Super pompiers auront sans doute leurs heures de gloire durant toute cette semaine mais il est fort à parier que ce gouvernement si prompt à réagir en temps de crise sera beaucoup plus timoré quand il s'agira de payer l’enterrement de ces sacrifiés, morts du cancer de la thyroïde.
Mais on ne fait pas d'omelette sans casser les œufs ma pauvre dame !
http://juralibertaire.over-blog.com/

Lire:

Lettre du Japon
A Tokyo, après la grande secousse
dimanche 13 mars 2011, par Christian Kessler
http://blog.mondediplo.net/2011-03-13-A-Tokyo-apres-la-grande-secousse

Puis:
De
 Pierre Rousselin le 14 mars 2011 19h55

Japon: une onde de choc mondiale
http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/2011/03/japon-une-onde-de-choc-mondial.html?xtor=RSS-28
"Il est trop tôt pour dire quelles seront les conséquences planétaires du cataclysme japonais".



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