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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


jeudi 13 janvier 2011

MAGHREB: la jeunesse contre le pouvoir

Emeutes, répression... 
La vague de violences qui, partie de la Tunisie, a gagné le voisin algérien, ne doit rien au hasard. Car, dans ces deux pays, toute une génération, sans emploi et souvent diplômée, se trouve privée d'avenir. Et la colère monte face à des régimes cramponnés à leur survie.

Le jeune homme est mort au début de la soirée, le 4 janvier, au centre des grands brûlés de l'hôpital de Ben Arous, une banlieue industrielle au sud de la capitale. Son histoire tragique a choqué tous les Tunisiens, au point qu'une génération entière a semblé se reconnaître dans son destin: jamais le pays n'avait connu une telle série de manifestations violentes depuis l'accession au pouvoir, il y a vingt-trois ans, du président Zine el-Abidine ben Ali. 

Vingt-trois ans... 
C'est l'âge de ceux qui descendent dans la rue pour jeter des pierres tandis que des milliers d'autres crient leur désespoir sur Internet
Depuis que la contagion a atteint l'Algérie voisine et inquiète le Maroc, tous les pays du Maghreb central, si proches de la France par l'histoire et par la géographie, concentrent les interrogations. Pourquoi maintenant? Où s'arrêtera l'embrasement? Quelles sont les responsabilités des régimes politiques? Comment expliquer que les jeunes diplômés, en particulier, aient si peu profité de la croissance économique de ces dernières années?...

A l'origine du mouvement, le désespoir d'un jeune homme
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