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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


jeudi 30 septembre 2010

Berceuse, CARCELERA « Nanas de la Cebolla »

Poème de Miguel Hernandez - Chanté par  Joan Manel Serrat - Auteur de la vidéo et montage de: Vicente Nondedeu.


Miguel Hernández Gilabert (30 octobre 1910 à Orihuela, province d'Alicante – 28 mars 1942 à Alicante) est l'un des plus grands poètes et dramaturges espagnols du XXe siècle.

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Quand éclate la Guerre d'Espagne, il s'engage rapidement aux côtés des Républicains et combat quelque temps dans le cinquième régiment. À l'été 1937, il prend part au 2e congrès international des auteurs antifascistes.

Le 1er avril 1939, Franco déclare la fin de la guerre; Miguel Hernández essaie alors de fuir l'Espagne et de rejoindre le Portugal. Mais il est arrêté à la frontière par la police portugaise et remis à la garde civile espagnole. Il est ensuite transféré de Huelva à Madrid, où il purge une partie de sa peine. C'est durant cette période qu'il écrit Nanas de la cebolla. (Il séjourne aussi dans une prison de Séville).

En mars 1940, il est condamné à mort, sentence qui sera commuée en période de 30 ans d'emprisonnement peu après.

Mais Miguel Hernández, atteint de tuberculose, meurt le 28 mars 1942, à Alicante, dans la prison Reformatorio de Alicante.

Miguel Hernandez
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