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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


mardi 29 septembre 2009

Guinée Conakry : Tirs dans la foule, femmes violées, opposants tabassés

LEMONDE.FR avec AFP 29.09.09 16h45 • Mis à jour le 29.09.09 21h56

Tirs dans la foule, femmes violées, opposants tabassés : de nombreux témoignages soulignent la violence inouïe des militaires qui ont écrasé dans le sang, lundi 28 septembre, une manifestation pacifique de l'opposition dans un stade de Conakry. Le bilan officiel fait état de 87 morts mais les opposants parlent d'au moins 157 morts. La radio RFI a joint plusieurs témoins et membres de l'opposition qui racontent tous la même violence.

Toujours sur RFI, un commerçant explique que de nombreuses dégradations ont été commises à Conakry par les membres de la garde présidentielle eux-mêmes. Des soldats qui, selon lui, sont toujours présents aux carrefours. Ils auraient même tué trois jeunes mardi 29 septembre, au lendemain de la manifestation des opposants.

Dans une interview à RFI, le chef de la junte a déclaré être "très désolé". Pour lui, les tirs et les viols qui ont eu lieu dans le stade du 28-septembre sont le résultat "d'un mouvement incontrôlé, même le chef de l'Etat ne peut pas contrôler ce mouvement". Dans cette interview, il a déclaré qu'il ne quitterait pas le pouvoir pour le moment mais n'a pas donné plus de précisions quant à une éventuelle candidature à la présidence guinéenne.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/09/29/guinee-des-temoins-racontent-un-bain-de-sang-dans-un-stade-de-conakry_1246891_3212.html#ens_id=1246411

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