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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


jeudi 5 mars 2009

Le gouvernement affaibli par la crise antillaise. L'exécutif n'a pas réussi à effacer l'impression d'une mauvaise évaluation la crise


LEMONDE.FR
05.03.09 16h50 • Mis à jour le 05.03.09 17h26

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/03/05/le-gouvernement-affaibli-par-la-crise-antillaise_1163848_823448.html#ens_id=1146113

Détaillant l'ensemble des mesures prises pour répondre à la crise antillaise, Yves Jégo a évalué l'effort supplémentaire de l'Etat à 847,9 millions d'euros. Mais le premier ministre estime qu'il n'a pas lâché sur un point essentiel : l'exonération des charges. M. Fillon a tenu bon sur le refus de financer la hausse des salaires par une exonération totale du bonus comme le demandaient les chefs d'entreprise. Les exonérations accordées ne concernent ni la CSG ni la CRDS.

"Il était hors de question d'accorder des allègements de charges contre des hausses de salaires car aux Antilles il n'y a pratiquement plus de charges sur les bas salaires. Si on fait un geste, cela reviendrait à ce que l'Etat finance directement la hausse des salaires", avait indiqué Matignon.

Matignon le reconnaît, l'exécutif craignait une contagion du conflit à toutes les Antilles et à la métropole s'il donnait l'impression de trop lâcher. Le scénario est partiellement vrai : après la Martinique, le conflit commence à se propager à la Réunion où un appel à la grève générale a été lancé.

Sophe Landrin

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