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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


lundi 19 janvier 2009

Le HAMAS

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hamas

Extraits :

« Mouvement de résistance islamique »), est le plus important mouvement palestinien actuel (d'obédience sunnite).

Le Hamas se présente lui-même comme un « mouvement de résistance palestinien ».

Il ne reconnaît pas l'État d'Israël, et s'oppose sur ce point au Fatah et à l'Autorité palestinienne. Les attaques de sa branche armée visent indistinctement civils et militaires israéliens.

Le Hamas figure sur la liste des organisations terroristes du Conseil de l'Union européenne[2], du Canada[3], du Japon[4], des États-Unis[5] et d'Israël[6].

En revanche, pour la Grande-Bretagne[7] et l'Australie[8], seule la branche armée du Hamas est classée comme terroriste ; pour l'Afrique du Sud[9], la Russie[10], la Norvège[11], le Brésil[12] et d'autres pays, le Hamas n'est pas classé comme terroriste.

Par ailleurs le mouvement a créé un vaste réseau d'assistance sociale en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, et a remporté les élections législatives palestiniennes de 2006 et dirigé deux gouvernements successifs de l'Autorité palestinienne
...

Selon plusieurs observateurs, l'ascension du Hamas est favorisée dans les années 1990 par les dirigeants du Likoud (Benyamin Netanyahu au pouvoir en 1996-1999 et Ariel Sharon), notamment en n'entravant pas son financement par des capitaux saoudiens.

Deux objectifs recherchés par la droite israélienne seraient ainsi atteints : le sabotage des accords d'Oslo avec l'augmentation des attentats terroristes, et l'affaiblissement du Fatah de Yasser Arafat, principal interlocuteur palestinien [18].
À partir de 2004
Lire :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hamas


En tant que parti de résistance, il est opposé au partage de son territoire avec Israël et a dénoncé les accords d'Oslo vus comme une trahison de la volonté du peuple, l'ouverture d'un processus de paix ayant échoué. Cependant, en 2003, le Hamas évoquait la possibilité d'une hudna (trêve temporaire mais totale) après le rétablissement des frontières de 1967 ; c'est ce que Ahmed Yassine expliquait en mai 2003 [21] :

« Une trêve ne me pose aucun problème. C'est possible si Israël accepte l'évacuation des zones occupées depuis 1967, l'établissement d'un Etat palestinien sur Gaza et la Cisjordanie, avec Jérusalem comme capitale. »

Élections législatives de 2006

Le 26 janvier 2006, le Hamas remporte les élections législatives palestiniennes. Il obtient 56 % des suffrages, ce qui lui donne une majorité parlementaire de 74 sièges sur 132 [22]. Le Hamas ravit ainsi la majorité au Fatah.

Pendant la durée de la campagne législative palestinienne, il n'a pas été fait mention d'un objectif de destruction d'Israël[24], plusieurs commentateurs et médias Israéliens précisent néanmoins que ses dirigeants ne renoncent pas explicitement à cet objectif[25].

Pendant cette campagne, le Hamas a soutenu également la légitimité de son action passée, notamment les attaques menées en Israël, à Gaza et en Cisjordanie, qui ont permis l'évacuation de la Bande de Gaza. Ainsi, il a placé sur ses listes des personnes comme Mariam Farahat, mère de martyres et qui a participé à leur action[26].

En février 2006, Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, réitère la proposition de Hudna et de mettre fin à la lutte armée si Israël se retire de tous les territoires occupés et reconnaît les droits du peuple palestinien[27].

Le Premier Ministre par intérim, Ehud Olmert, exclut pour sa part toute négociation avec le Hamas : « Nous ne négocierons pas et nous ne traiterons pas avec une Autorité palestinienne dominée totalement ou partiellement par une organisation terroriste » [28].

L'objectif du Hamas est l'établissement d'un état souverain sur le territoire actuellement constitué d'Israël, la Bande de Gaza et la Cisjordanie (d'après les frontières d'avant 1967)[réf. nécessaire].

Dans l'accomplissement de ce but, le Hamas soutient son droit à la lutte armée. Selon certains médias[29], Abdel Aziz al-Rantissi, l'un des cofondateur du Hamas, assassiné par Israël comme son prédécesseur Ahmed Yassine, a affirmé que le but de l'organisation était d'« effacer Israël de la carte ». Toutefois, ces affirmations en contredisent d'autres, et on se référera à la section sur l'idélologie du Hamas pour y voir plus clair.

Élections législatives et présidentielle de 2006-2007

Depuis l'élection ayant porté au pouvoir le Hamas, c'est la crise en Palestine : fin des subventions internationales, de nombreuses attaques de la part d'Israël et, plus récemment, des attaques bilatérales entre les deux principales factions palestiniennes, soit le Fatah du président Mahmoud Abbas et le Hamas du premier ministre Ismaïl Haniyeh.

Constatant l'échec des négociations Fatah-Hamas, le président Abbas menace à la mi-décembre de déclencher des élections législatives anticipées, bravant ainsi la Loi Fondamentale (Constitution Palestinienne) qui n'accorde qu'au Conseil Legislatif cette prérogative. Le Hamas rejette la décision d'appeler à de nouvelles élections législatives (ce qui n'est en effet pas dans les prérogatives du chef de l'Autorité palestinienne)[réf. nécessaire].
Quoiqu'il en soit, Abbas n'a toujours pas agi dans ce sens et les négociations ont abouti à un Accord sur un gouvernement d'union nationale palestinien entre Hamas et Fatah.

Prise du pouvoir dans la Bande de Gaza

Malgré cet accord, Mohammad Dahlan, chef de la Sécurité Interieure (membre du Fatah), accentue les tensions et les amplifie pour leur faire atteindre leur paroxysme en juin 2007. Ainsi, le 15 juin 2007, suite à ce qui s'apparente à une guerre civile entre le Hamas et le Fatah, qui occasionnera 113 morts, les forces de sécurité prennent le contrôle de la bande de Gaza, évinçant totalement le Fatah du territoire.

Le 17 juin, le président Mahmoud Abbas limoge Ismaïl Haniyeh de son poste de Premier ministre, nommant à sa place le ministre des Finances Salam Fayyad. Ce nouveau gouvernement siégeant à Ramallah et contrôlant la Cisjordanie n'est pas reconnu par le Hamas, car la Loi Fondamentale impose au Président en cas de limogeage du Premier Ministre, de le remplacer par un membre de la majorité parlementaire, à savoir le Hamas, or le parti de Salam Fayyad n'a obtenu que 2% de suffrage aux legislatives contre 56% pour le Hamas, ce qui mène à la scission de fait des Territoires palestiniens en deux entités distinctes.

Suite à ces évènements, des divergences apparaissent au sein du Fatah, resté au pouvoir en Cisjordanie quant à l'attitude à adopter. Le président M. Abbas refuse catégoriquement tout « dialogue avec les putschistes, les assassins, les terroristes », qualifiant la prise de contrôle du Hamas de « plan pour diviser Gaza et la Cisjordanie et établir un Emirat, un mini-Etat, contrôlé par un seul groupe, ses fanatiques et ses fondamentalistes ». D'autres, tel Marouan Barghouti, critiquent fermement le coup de force du Hamas à Gaza, tentant cependant de conserver l'objectif de l'unité des Palestiniens. [30].

Le 26 décembre 2008, après avoir décrété la fin de la trêve avec Israël, le Hamas bombarde plus de 80 roquettes et tirs de mortiers sur les villes du sud d'Israël proches de la bande de Gaza. [31]

Le lendemain, en réponse à cette offensive du Hamas, Israël débute l'opération "Plomb Durci" pour mettre fin aux tirs de roquettes qui visent le territoire israélien : c'est le début de la Guerre de Gaza. Cette offensive israélienne vise également à déstabiliser le Hamas dans la Bande de Gaza.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hamas

N.B :

L’évacuation de la bande de Gaza

Le 14 septembre 2004, Ariel Sharon donne le coup d’envoi à son plan de démantèlement de la bande de Gaza, prévoyant une loi pour l’indemnisation des colons appelés à quitter le territoire.
Les Territoires palestiniens

A ne pas confondre avec les territoires palestiniens occupés , désignent l'ensemble des territoires qui relèvent de l'administration de l'Autorité palestinienne[1] . En juin 2007, le Hamas prend le contrôle de la bande de Gaza après des affrontements avec son rival le Fatah .

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