Pages






Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


lundi 26 janvier 2009

Yoann Pallier Photographe

S’il m’est recommandé bien souvent de point trop aduler de jeunes créateurs, comment m’empêcher de qualifier d’orfèvre Yoann Pallier : illustrateur photographe.
Agé de trente deux ans aujourd’hui.

Yoann, a la stature d’un voyageur, d’un compagnon, d’un pèlerin aussi.

Il est le fondeur appliqué de ces images photographiques ici présentées.
Contemplatif et magicien, dans le sens mystérieux du terme.
Puis actif dans la conception de l’œuvre.
Fondeur, parce que comme eux, son art débouche de l’obscurité, et crée chaleur, couleurs et lumière.
Son travail est un coup d’éclat donné dans sa pierre brute.
Ce n’est pas malgré la beauté de ces photographies ici présentées, une fête, qui nous est donné de voir, mais plutôt un parcours initiatique mené dans l’ivresse d’un combat personnel et de rencontres successives avec l’humain et la nature.
L’humus au masculin, la terre au féminin, sont chauds et nourriciers, prometteurs.
De petites plantes, des pollens éphémères, de maigres insectes pour nous qui sommes hauts sur nos jambes, nous sont donnés de par le regard, la sensibilité et le travail de l’artiste, pour ce qu’ils sont : de véritables joyaux.
Yoann Pallier, signe ici son premier chef d’œuvre.
M.V

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire