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Curieux des empreintes et des chants laissés par les «transhumants », chanteur nomade moi-même, faiseur d’imaginaire, je file le temps et la "toile" au gré de multiples rencontres fraternelles. M’amusant de tout. Quoique souvent sérieux.

"Invente ! il n’est fête perdue au fond de ta mémoire. Invente les noirs béants de ce portail, l’ombre chaude à l’Equateur bue, et la foudre en tes mains reçue, ouverte comme un éventail"
(Extrait de « Langage » du poète Robert Ganzo 1898-1995)


vendredi 24 août 2012

Jacques Brel - Mon enfance

Le point Hara-Kiri


Mort d'un samourai : 
Acteur Takatoshi Horikoshi, photo Ebizô Ichikawa. Un film  Réalisé par Takashi Miike

A GeM.

Bien Chère Martine, rassurez-vous. Si les mots accompagnent une partie d’un certain désarroi concernant l’auteur de ce poème, il ne faut pas nous en rester là. Bien heureusement les mots comme vous l’écrivez si bien, sont des vecteurs qui  libèrent l’âme, l’esprit et le corps et servent aussi à créer ; à imaginer sans aucun doute pour nous retenir à la vie. Ici se sont de petites scénaites poétiques dont leur vérité est à relativiser puisque comme pour le peintre ou la déchireuse de carton que vous êtes, tout n’est pas commandé par vous, votre impétuosité mais aussi par le hasard et l’émotion. Ainsi toute vérité première ne concerne que le premier instant de la création le reste n’étant que le fruit du voyage de nos émotions et imaginations. Néanmoins cette impulsion originelle sur l’œuvre en plein accomplissement signe de façon quasi certaine notre destinée pouvant préjuger du destin de son auteur.  Joie ou suicide.
A savoir aussi,  que lorsque l’auteur travaille sur ses poèmes, le vieux bonhomme qu’il est  n’est pas forcément celui que chacun pense connaitre au premier abord ;  mais qu’il  donne naissance à un autre moi je.  Un autre homme plutôt jeune (la trentaine) syncrétisme de ce qui fut et est mon univers mental, affectif, imaginaire et réel. Lien parfait entre l’enfance, l’adolescence, l’âge mûr et la mort. Le point seppuku* de notre conscience et inconscient.
Aussi je vous écrirai plus tard sur cet autre moi-même ; sur le film ou le fil ou repose ma vie, mon bien être et son contraire, le passé le présent et mon futur déjà presque avoué par la mort de mon personnage.

*Le seppuku (切腹?, littéralement « coupure au ventre ») ou hara-kiri (腹切り?), est une forme rituelle de suicide masculin par éventration, apparue au Japon vers le XIIe siècle dans la classe des samouraïs, et officiellement interdite en 1868.
Traditionnellement, le seppuku était réalisé dans un temple en s'ouvrant l'abdomen à l'aide d'un wakizashi (sabre court)1 ou d'un poignard de type tantō2, ce qui libère l'âme (voir l'article seika tanden). La forme traditionnelle consiste en une ouverture transversale (dans la largeur), sous le nombril. Le seppuku comporte une version encore plus douloureuse, le jumonji-giri, qui consiste à rajouter une coupe verticale (de haut en bas) à la coupe horizontale pour marquer sa volonté d'expiation. Il existe une version moins honorable (et moins douloureuse) dans laquelle un ami (kaishakunin) coupe la tête pour une mort instantanée.
Le seppuku était traditionnellement utilisé en dernier recours, lorsqu'un guerrier estimait un ordre de son maître immoral et refusait de l'exécuter. C'était aussi une façon de se repentir d'un péché impardonnable, commis volontairement ou par accident. Plus près de nous, leseppuku subsiste encore comme une manière exceptionnelle de racheter ses fautes, mais aussi pour se laver d'un échec personnel.

mercredi 22 août 2012

De Robert Ganzo: Parmi les cloches de Saint-Rombaut, à Malines.


Collaborateur des Annales politique et littéraires à partir de 1921, Robert Ganzo (1898-1995) y laissa des poèmes mais aussi un curieux reportage que nous donnons ici.
Notons que peu de temps auparavant, il glissait encore une particule dans son nom, mais elle finit par tomber d'elle-même. Contrairement à son habitude de s'autoéditer.

Ce sont là deux précisions qu'il s'agit d'ajouter à ce qu'il révèle de sa propre biographie dans le Génie prisonnier (Paris, Au Vice impuni, 1928). 


Parmi les cloches de Saint-Rombaut, à Malines
A Jef Denyn*.
HEUREUX ceux qui, aux soirs d'août, entendront en France, à Saint-Amand-les-Eaux, les concerts de Jef Denyn, l'extraordinaire carillonneur de Malines.
Je n'aurais pas attendu sa venue chez nous pour voir et écouter ce prodigieux artiste et magicien qui peut, quand il le désire et rien que par des chansons, rapprocher, le ciel de la terre...
Un dimanche de Belgique, un pauvre et simple dimanche de pluie fine et serrée. Dans les anciennes et nostalgiques rues malinoises, des gens passent sans s'attarder ; et, là-bas, derrière des jardins et des toits, la haute et splendide tour de la cathédrale Saint-Rombaut troue le matin gris. Et puis, une laitière flamande cheminant au côté d'un grand chien tirant une légère carriole ; et, dans la carriole, six cruches de cuivre et reluisantes qui dansent, au gré des pavés, une gigue sonore. J'aborde la laitière :
— Pourriez-vous me dire, madame, où demeure M. Denyn ?
J'ai eu tort de prononcer Denyn à la française. La brave femme ne m'a pas compris. Essayons une autre formule :
— Le monsieur des cloches...
La laitière devient rose et rit. Si elle connaît Jef Denyn !
— C'est là, sur la place, cette maison que l'on voit d'ici...
Je ne croyais point les demi-dieux aussi aimables et accueillants.
— Monsieur Denyn, je rêve un article pour Les Annales... 
— Mais oui, je ne demande pas mieux. Me permettrez-vous de vous dire, surtout, pourquoi le carillon de Malines est le plus beau, peut-être, du monde ? Seulement, nous monterons là-haut. Ce sera moins difficile.
Il parle, et ses yeux s'allument et sa barbiche tremble. Denyn a pour les carillons, en général, et le « sien », en particulier, un vieil et profond amour. Il s'apprête à m'accompagner. Je regarde, au mur de son studio, une photo du cardinal Mercier, et lis la dédicace : A notre cher et grand carillonneur... »
Nous gravissons l'interminable escalier de pierre qui mène au carillon. Avec tendresse, Denyn me conte un cher souvenir :
— Un soir que je venais de donner un concert, un homme vint à moi en pleurant et me prit les mains. Il avait écouté les cloches, des heures durant, assis sous un portail. Cet homme était Émile Verhaeren*...
L'anecdote et le nom me secouent. Au-dessus de nos têtes, par blocs immenses, le son se détache du bourdon et gronde et dégringole de marche en marche. Et voici que, tout à coup, surgit l'énorme cloche : la cloche de plus de six mille kilogrammes, balancée, à coups de pied, entre quatre formidables gaillards. On se les imaginerait, pour l'effort épuisant, torses nus. Mais non. Superbes,
ils n'ont pas quitté leurs chapeaux et leurs foulards rouges. La masse de bronze s'élève, retombe, culbute et demeure, parfois, battant en l'air, immobile, une seconde, dans le vide. Je souligne de grands gestes mon ahurissement. (Le bruit est tel que, si je parlais, il pulvériserait mes paroles.)
Montons encore... Nous arrivons au tambour (figurez-vous un rouleau de phono gigantesque) du carillon mécanique. Ce tambour est percé d'une multitude de trous dans lesquels on a planté des chevilles d'acier qui sont les notes. Un seul mouvement conduit ce carillon et les aiguilles de l'horloge. Quatre fois l'heure, le tambour tourne. Au sommet de leur course, les chevilles soulèvent des leviers reliés, eux, à des marteaux frappant, plus haut, sur les parois des cloches.
Quelques dernières marches. Nous entrons dans la vaste chambre renfermant les cloches composant le carillon : les quarante-huit soeurs chantantes et précieuses et magnifiquement ciselées. Denyn me hurle à l'oreille :
— Ordinairement, les cloches des carillons sont placées sous les auvents. C'est mauvais. Le son se dilue trop vite. Ici, voyez, — il y a, des cloches aux murs de la tour, un large espace. Les sons peuvent donc se détacher, s'entremêler, se chercher et se former en bouquet pour redescendre vers le sol...
Au milieu de la chambre, une cabine où se trouve un clavier horizontal. Du clavier aux battants des cloches, des fils de métal. On dirait une cabine d'aiguilleur. Chaque fil porte un ressort qui permet au musicien les trilles... C'est, à la fois, merveilleux et enfantin.
— Toutes ces cloches sont vieilles, n'est-ce pas ?, monsieur Denyn.
— Oui, sauf celle-ci, que les habitants de Malines m'ont dédiée. Les autres datent des XVe et XVIe siècles. Presque toutes sont hollandaises. On n'en fait plus, de nos jours, de pareilles. Mais il paraîtrait qu'en Amérique...
Je ne puis m'empêcher de sourire.
Denyn dit qu'il faut entendre le carillon aux soirs d'été et voir la cathédrale s'enfoncer dans le crépuscule. Mais s'il savait l'émotion que je ressens, parmi les cloches émouvantes, à vivre là, ce matin, pendant qu'il exécute d'adorables chansons populaires du pays !
Ah ! la miraculeuse musique qui me réveille l'âme et m'étreint la gorge !
Voici l'instant inoubliable...
En bas, sur la terre, des taches vertes, rouges, jaunes, et des anges petits comme des jouets.
Lente, la procession de Notre-Dame d'Hanswiock serpente dans les rues de la ville recueillie, tandis que, très loin, à l'horizon flamand, les ailes d'un moulin se paralysent...
Robert Ganzo

*L'Ecole Royal de Carillon à Malines a été fondée en 1922, à l'initiative du célèbre carillonneur Jef Denyn avec l'aide financière des Americains Herbert H. Hoover, John D. Rockefeller, et William Gorham Rice.  L'Ecole fut nommée d'après son fondateur. Cette institution était la première en son genre dans le monde entier. Pour cette raison, elle a un caractère international, qui a permis de former jusqu'à ce jour des carillonneurs de différents pays du monde : l'Allemagne, la Chine, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon, la Nouvelle Zélande, les Pays-Bas, le Portugal, la Russie, la Suisse, le Taïwan, et la Tchéquie.
Lire la suite :
http://www.beiaardschool.be/tkn/indexFR.htm

*Émile Adolphe Gustave Verhaeren, né à Saint-Amand dans la province d'Anvers, Belgique, le 21 mai 1855 et mort à Rouen le 27 novembre 1916, est un poète belge flamand, d'expression française. Dans ses poèmes influencés par le symbolisme, où il pratique le vers libre, sa conscience sociale lui fait évoquer les grandes villes dont il parle avec lyrisme sur un ton d'une grande musicalité. Il a su traduire dans son œuvre la beauté de l'effort humain.
Lire la suite:

Il y a 114 ans (en 1898) naissait le poète ROBERT GANZO. Poète Vénézuélien de langue Française.



Né à Caracas, il passe son adolescence à Bruxelles, puis s'installe à Paris comme bouquiniste, et libraire. Engagé dans les combats de la Résistance, fait prisonnier, il s’évade. La poésie de Robert Ganzo, limpide, superbe, d’une grande pureté formelle, a des allures de viatique tant elle se révèle intense et douce, à la fois luxuriante et cristalline. Elle est tout entière d’évidence, d’envoûtement, sans le moindre hermétisme, vouée à la célébration de la présence humaine, de l’amour et du monde.
Le poète Robert Ganzo fut aussi auteur dramatique, archéologue (préhistorien), peintre et marin.

Bibliographie:

1937-Orénoque
1940-Lespugue
1941-Rivière
1942-Domaine
1947-Langage
1951-Colère
1954-Résurgences
Recueils réunis dans L'Œuvre poétique éditée chez Gallimard en 1997.

Lire:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Ganzo

Le Prix Robert Ganzo de poésie est décerné par la Fondation Robert Ganzo, sous l’égide de la Fondation de France, et ce grâce à la donation de son épouse Yvonne Thomas Ganzo aujourd’hui décédée.
Ce prix est pérenne et a été octroyé pour la première fois en avril 2007, sous la houlette du festival international du livre et du film produit par l’association « Étonnants voyageurs »

*Le prix Robert Ganzo, doté de 10 000 €, distingue l’auteur d’un livre de poésie d’expression française en prise avec le mouvement du monde, loin du champ clos des laboratoires formalistes et des afféteries post-modernes.
Site du festival Étonnants Voyageurs. [archive]



22/08/2012

La poésie frappe à la porte !!!  Ohé, Ohé !!!.
Réveillez – vous, c’est
Jour d’Anniversaire de la naissance du poète Robert GANZO
Sa poétique, ne me quitte plus,
une vie consacrée à sept poèmes :
Orénoque, Domaine, Rivière, Lespugue, Langage, Colère, Résurgences.

Célébrons le, tel au Vénézuéla, pays qui l’a vu naître
où les hommes aiment à faire la fête
Quitte à se perdre, mais toujours pour une renaissance
une ouverture, un essentiel, le vivant.

Robert GANZO
Seul poète
Que je trimbale au jour le jour
dans mon sac à dos
loin d’avoir des pianos sur les épaules.
La nuit, nous enrobe, tous, encore.
Il a su poser des mots
tels des grains de silice,
la fusion, seule, pouvant être
responsable de leurs disparitions.
Des mots forts.
Des mots aux  parfums peaux,
Qui s’accrochent,
Ne vous quittent plus.
Des mots qui font sens
même si la forme choisie
n’est pas facile.
Les tableaux ainsi dépeints
puissants, mythiques pour certains,
toujours riches en couleurs,
en bulles, transparence,
faites de neige et d’eau pour d’autres.

Robert GANZO, qui a écrit en guise de préface à son  l’Oeuvre Poétique :

« Comme une terre, un livre où chaque mot serait
vérité, jusqu’au jour ultime de la terre.
D’abord :
Constitué par l’esprit,
Tout un homme
Qui sait l’exacte courbe
et l’angle né de l’angle.
ainsi voulu depuis le geste essentiel :
ses regards dénouant l’ombre et le paysage ;
et ses mains de voyant sous les prisons du ciel… »

Quel plaisir vous nous donnez à lever nos verres
A la Poésie

Merci ne saurait suffire jamais à vous dire….


                                                                                 GeM


Lire:
Robert Ganzo, l’amant de la Vénus de Lespugue
Par Pierre Assouline

http://passouline.blog.lemonde.fr/



mardi 21 août 2012

Une peine de prison "démesurée" pour les Pussy Riot





Les Pussy Riot condamnées : quand les commentaires sombrent dans le manichéisme
Modifié le 20-08-2012 à 16h05
26 réactions | 15635 lu
Par Pascal Boniface
Directeur de l'IRIS





L'EXPERTISE STRATÉGIQUE EN TOUTE INDÉPENDANCE
Fruit d’une initiative privée, l’IRIS a été créé en 1991. Dans un environnement assez cloisonné, l’IRIS est progressivement parvenu à s’imposer comme un acteur incontournable de la recherche française traitant des questions stratégiques et internationales.
http://www.iris-france.org/iris/presentation.php


La condamnation à deux ans de camp des Pussy Riot a donné lieu à un déluge de commentaires , qui dans l'ensemble ont une fois encore cédé au manichéisme, laissant peu de place à une réflexion plus complexe. Or, comme souvent la réalité ne peut être résumée de façon de façon binaire (bien/mal) et comme souvent le jugement dépend autant de l'auteur des faits que de leur gravité.

jeudi 16 août 2012

Un nombre incalculable de pleurs.


Il y a
Dans le caniveau
Après la pluie
Une lune
Ruisselante.
En pleurs
Dans le canal
Vers minuit.
Dans le canal
Vers minuit
Il y a les belles mains
D’un homme seul
Qui boit
Ses larmes.
Il y a
Au cinquième étage
D’un immeuble
Si près du chenal
Une femme
Qui voit
Un homme pleurer
Et boire des larmes de pluies.

Mon amant de Saint-Jean.




Mon amant de Saint-Jean1, est une chanson française de 1942 qui connut un immense succès. Chanson réaliste relatant les amours sans lendemain d'une jeune fille pour un séducteur, les paroles sont de Léon Agel et la musique d'Émile Carrara sur un rythme de valse musette.
Interprètes :
La chanson fut interprétée par Lucienne Delyle dont ce fut le premier grand succès puis reprise par de nombreux chanteurs. En 1980, François Truffaut l'a utilisée dans son film Le Dernier Métro, de même que Claude Miller dans La Petite VoleuseÉdith Piaf a interprété également cette chanson et a contribué à son succès.


J’aime, tu aimes, il aime, nous aimons qui ?... Et c’est bien.




Mariage homosexuel : certaines paroisses choisissent leur propre prière pour l'Assomption
Le Monde.fr | 15.08.2012 à 08h54 • Mis à jour le 15.08.2012 à 10h03
Par Laure Beaulieu


Plus réfractaires que la moyenne nationale au mariage homosexuel, les catholiques pratiquants sont cependant à 45 % favorables au mariage homosexuel, contre 65 % des Français, et à 36 % favorables à l'adoption par des couples homosexuels, contre 53 % des Français, selon une enquête IFOP, parue ce 15 août (PDF)  dans La Lettre de l'opinion.

Promesse du programme de François Hollande, "le droit au mariage et à l'adoption sera ouvert à tous les couples, sans discrimination, au premier semestre 2013", avait déclaré Jean-Marc Ayrault , lors de son discours de politique générale, le 3 juillet. Le débat risque donc de s'amplifier  dans l'Eglise et la société. "Le 15 août, le prêtre de Saint-Merri pourrait ne pas être le seul à ne pas lire  la prière du Cardinal André Vingt-Trois, d'autres pourraient préférer lire  des prières alternatives, mais préfèrent ne pas être médiatisés", estime Patrick Sanguinetti président de l'association David & Jonathan

Autres associations confessionnelles et homosexuelles :
Le Beit Haverim ("Maison des amis" en hébreu) est le groupe juif gay et lesbien de France, fondé en 1977, et à ce titre l’une des plus anciennes associations homosexuelles.
http://www.beit-haverim.com/


COLLECTIF CITOYEN POUR UN ISLAM DE FRANCE VÉRITABLEMENT INCLUSIF,
& UNE LAÏCITE VÉRITABLEMENT RESPECTUEUSE DE TOUTES LES CROYANCES.
http://www.homosexuels-musulmans.org/

mercredi 15 août 2012

En Tunisie les femmes se mobilisent !








Les  Tunisiennes se mobilisent contre un projet de loi remettant en cause l’égalité des sexes. Elles ont manifesté hier soir, dénonçant un texte qui ouvrirait la voie à d’autres reculs.

Plus qu’à un bond en arrière dans un pays qui craint désormais que la victoire d’Ennahdha aux élections d’octobre 2011 n’ouvre la voie à l’islamisation de pans entiers de son organisation sociale, Selma Beccar, élue du Pôle démocratique progressiste et vice-présidente de la commission des Droits et Libertés à l’Assemblée nationale constituante, croit à un coup d’essai. Jointe par téléphone, elle assure que « succédant aux régimes de Bourguiba et de Ben Ali, les dirigeants d’Ennahdha savent qu’ils n’ont pas intérêt à remettre en cause les droits des femmes. Si les femmes ne trouvent pas leur place, c’est tout l’équilibre social qui s’en trouverait déstabilisé ».

MONDE – L’HUMANITE   le 14 Août 2012
Un commentaire :
Soumis le 15 août, 2012 - 15:57 par Ahmed1966 (non vérifié).
Certaines femmes veulent vivre dans une éternelle peur. Soit mais laissez le pays en paix. Tous les membres de la commission (la constituante) étaient d'accord sur un texte et voilà qu'une lecture "stupide et mal intentionnée" met le pays en haleine. C'est très mauvais signe pour notre démocratie menacée par ces mauvais perdants qui, il faut le croire, démontrent qu'ils n'ont pas envie d'être une alternative à la médiocrité actuelle qui gouverne.
·         répondre


mardi 14 août 2012

Banksy fête lui aussi les Jeux Olympiques de Londres

Banksy, le génial Street artiste de Bristol, un brin anar', un brin contestataire surtout très clairvoyant.



Photo :
http://skeudsleblog.20minutes-blogs.fr/
Skeuds, le blog urbain, fun et lifestyle 
Blog qui parle de culture urbaine, de rap, de hip hop, de fun et de lifestyle.

Banksy est un artiste dont l'identité n'a pas encore été révélée, essentiellement connu pour ses pochoirs en milieu urbain et également comme peintre et réalisateur. Dissimulant sa véritable identité, des spéculations sont faites, fondées sur des images prises par des caméras de sécurité ; il serait originaire des environs de Bristol au Royaume-Uni1, serait né en 1942 et se nommerait Robert Banks3, ou encore Robin Gunningham2. Étant jeune il fit partie d'un groupe de graffeurs, le Bristol's DryBreadZ Crew (DBZ). Il aurait été influencé par la scène underground de Bristol et par ses relations entre artistes et musiciens, cette ville ayant donné naissance au mouvement Trip hop. C'est à cet endroit que Banksy réalisa ses premières œuvres. Aujourd'hui on peut trouver certaines de celles-ci en galerie et plusieurs ont été vendues, notamment à Christina Aguilera ou encore Kate Moss.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banksy

mercredi 8 août 2012

Bien trop tard,


Dans mes yeux
Tes lèvres.
Le mauve cruel
Brulant d’une morsure.
Sur tes joues
L’altération vive
Enflammée
Du poids de mon épaule.
Plus tard encore
Après la dispute
Sur ta bouche
La lourdeur de mon ventre.
Et sur ton front maintenant
Le pesant mercure
D’un sanglot.
Sur tes lèvres toujours
L’éclaboussure soûle
Et chancelante
De mon râle.
Sous mes doigts
Malgré ton refus
Le doux récipient de ta peau
Transpirant mon  halène
Au chemin pour mes mains
Alanguies
Vers cet horizon brun.
Plus haut
Ma blessure
À ta poitrine
Éclabousse
Ton mal à mon oreille.
Dans ton âme  l’abandon
Du désespoir.
A ta ceinture
Une fermeture de feu
Épuisée
M’interdit
De gouter à ton ventre
Dans un projet d’orage.
A tes genoux
Mes mains capricieuses
Et nerveusement nouées.
Mon corps
Arcbouté au  tien
Crie son impuissance
À t’aimer mieux.
A tes pieds la semence.
Et maintenant,
Au-delà de nous
Bien trop tard,
L’amertume
De t’avoir retenu

mardi 7 août 2012

Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble en 1968

Retour en arrière:


Elèves au collège agricole de Bazas ; Sélectionnés parmi les meilleurs coureurs de cross (dans la catégorie junior) du département de la Gironde nous accompagnions (moi ici le visage cerclé de rouge) non sans émotion l’un des porteurs de la flamme olympique sur une distance d’un kilomètre cinq.
Le porteur de la flamme est ici mon ami Etienne Dallet.

Archie Shepp in Oslo Jazz Festival 2010

jeudi 19 juillet 2012

De Bruno Bagourd: sans titre


Copyright: Bruno Bagourd.